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la Protection des Marques, la Traçabilité sécurisée, la Sécurité Numérique : un Enjeu Vital pour toutes les Entreprises
L’élargissement de l’Union Européenne à dix nouveaux pays en mai prochain risque d’accélérer la contrefaçon. Malgré une législation déjà mise en place dans les pays de l’Europe Centrale et Orientale (PECO), condition sine qua none pour adhérer à l’UE, les industriels européens redoutent une nouvelle menace de copies en tout genre. L’inquiétude provient essentiellement du manque de moyens mise en œuvre au niveau administratif et judiciaire, et de l’absence de culture anti-contrefaçon dans ces pays.
En janvier dernier La France a organisé une campagne nationale d’information intitulée : "Contrefaçon Danger". sous l’égide de Nicole Fontaine Ministre de l’Industrie et le Comité national anti-contrefaçon (Cnac). Opération qui avait pour objectif de "sensibiliser le public aux dangers de la contrefaçon et l’aider à s’en prémunir". Parmi les pratiques dénoncées, le piratage de logiciels et la copie sauvage d’œuvres numériques. Cette campagne disposait d’un budget de 400.000 euros, financée à hauteur de 40% par des fonds publics via l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), et, pour le reste, par des partenaires privés via l’Union des fabricants, organisme qui compte des membres de tous les secteurs d’activités -de Microsoft à Adidas - et qui est très actif dans la lutte contre la contrefaçon.
Aux Etats Unis l’industrie culturelle américaine dresse une liste noire de 56 pays. Sur l’ensemble de l’année 2003, les pertes enregistrées des maisons de disques et des studios de cinéma américains, dues à la contrefaçon, sont de l’ordre de 2,2 milliards de dollars, en augmentation de 3,7% par rapport à 2002. Forte des statistiques rendues par ses membres, l’IIPA a ainsi dressé une liste de 56 pays, qui sont dans sa ligne de mire. Pour l’établir, elle a tenu compte de la législation en application et des efforts des autorités locales pour lutter contre la contrefaçon organisée.
Dans le domaine musical, quatre États font partie de ses priorités : le Pakistan, le Paraguay, l’Ukraine et la Chine. Les deux premiers présentent des taux de piratage musical astronomiques, avec respectivement 100% et 99%. L’Ukraine voit son taux de piratage passé de 80% à 75% entre 2002 et 2003 ; et les pertes pour l’industrie du disque réduites de 20%, pour atteindre 125 millions de dollars. En volume, les pays où la contrefaçon des produits musicaux engendre le plus de manque à gagner sont la Russie (405 millions de dollars), le Brésil (338 millions), la Chine (286 millions). Pour le cinéma, le palmarès est le même, dans le désordre : la Russie arrive encore une fois en tête avec 275 millions de dollars, suivie par la Chine (178 millions) et le Brésil (120 millions). Si la France ne figure pas dans ce classement, selon l’IIPA, deux États de l’Union européenne apparaissent toutefois dans sa liste des pays à surveiller : l’Italie et l’Espagne avec des taux de piratage musical respectifs de 22% et 25%.
La société ATT, forte de son expertise pointue dans le domaine de la contrefaçon et nourrie par l’expérience de problèmes complexes de terrain, vous invite à participer à l’atelier qu’elle animera au Salon Codexpo, sur "La Protection des Marques, La Traçabilité sécurisée, La Sécurité Numérique : un Enjeu Vital pour toutes les Entreprises" le 31 Mars prochain de 17H00 à 18H30. Alain Foucou, Vice Président d’ATT vous présentera les solutions technologiques numériques avancées de cryptage et de dissimulation d’informations qui garantissent l’authenticité, l’intégrité du contenu, la confidentialité de l’échange et la traçabilité.
Rendez-vous à Codexpo, stand C134 pour découvrir ce leader en matière de solutions pour la protection des produits et documents.
Source ZDNet - Fabienne Gougeon
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