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IER renforce le contrôle d’accès grâce à la biométrie
Conçue à l’origine pour répondre aux besoins d’automatisation du contrôle d’accès à l’embarquement des passagers des compagnies aériennes, la mini-borne aérienne IER 908 peut notamment intégrer la technologie de reconnaissance biométrique par l’empreinte digitale.
Rappelons que la biométrie permet de vérifier en temps réel l’identité d’une personne d’après ses caractéristiques physiques : empreinte digitale, iris, visage, main, voix. "Cette technologie renforce la sûreté du contrôle d’accès, explique Dominique Lepère, en charge du développement de la biométrie chez IER. Dans le domaine de la sûreté aérienne, les sites pilotes se multiplient à l’international et en France, pour le contrôle des voyageurs et des personnels. En principe, à partir d’octobre 2004, un passeport biométrique sera nécessaire, pour entrer aux Etats-Unis sans visa".

Notons que les Etats-Unis comptaient déjà imposer en octobre 2003 la nécessité d’un passeport avec zone dite OCR (Optical Characters Recognition), échéance maintenant repoussée entre autres pour la France. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a émis des recommandations sur le développement de la biométrie dans les passeports, en retenant trois techniques : en premier, la reconnaissance faciale, dont les performances sont pourtant encore moyennes mais qui est un moyen traditionnel de vérification ; l’empreinte digitale en deuxième, technique de reconnaissance qui offre aujourd’hui des bonnes performances en termes de risque de fausse acceptation et faux rejet ; enfin, troisièmement, la reconnaissance de l’iris, technique très fiable mais relativement sensible aux conditions d’éclairage, et qui demande une coopération éduquée de la personne contrôlée.

Mis en oeuvre dans le dommaine du transport international et des douanes, le contrôle d’accès par la reconnaissance biométrique s’étend déjà à d’autres types d’environnement, public ou privé. Car, autre avantage, elle nécessite q’un enrôlement préalable (numérisation des données biométriques), puis, en fonction des l’implémentation choisie, la personne contrôlée n’a plus nécessairement besoin de produire carte, badge ou autre moyen de prouver son identité.
source : Kiosk’IER, article du contrôle d’accès biométrique au vote électronique
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